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News postée par Louis le 18/12/2009.
Overlord44, version 5.3.7
La mise à jour générale est reportée au mois de janvier tant elle est importante. Nous y travaillons activement.

Rénovation du site à venir

News postée par Louis le 01/10/2009.
Overlord44, version 5.3.6
Une rénovation complète du site aura lieu au mois de décembre prochain : articles, images, structure, design seront remaniés à cette occasion.

Bibliographie mise à jour

News postée par Louis le 30/09/2009.
Overlord44, version 5.3.5
La bibliographie et les sources des cartes ont été mises à jour, dans la page "Sources", menu "Documents".

Elles seront à nouveau mises à jour après la rénovation du site.

100 000 visiteurs

News postée par Louis le 25/09/2009.
Overlord44, version 5.3.4
Overlord44 a reçu plus de 100 000 visiteurs depuis sa création !
Merci à tous de vos visites !
N'hésitez pas à nous écrire et nous faire part de vos remarques dans le livre d'or ou en nous écrivant directement.

Réécriture des Témoignages

News postée par Louis le 24/09/2009.
Overlord44, version 5.3.3
Les témoignages ont tous fait l'objet d'une mise à jour : ils ont été entièrement réécrits pour corriger les nombreuses coquilles qui s'y étaient glissés.
La traduction d'un article du New York Times sur un témoignage a pris sa place parmi les "Petits Témoignages".
Bonne lecture.

Traduction d'un article

News postée par Louis le 23/09/2009.
Overlord44, version 5.2.1
La traduction d'un article paru dans le New-York Times est disponible dans "Les Témoignages", partie "Petits témoignages" ; il porte sur la première cérémonie juive en Allemagne depuis l'avènement d'Hitler, à Aachen. Le chanteur religieux de la cérémonie a été récemment identifié et retrouvé : il a débarqué avec la 1ère division d'infanterie américaine le 6 juin en Normandie et témoigne aujourd'hui

-- A propos de : percée --


L'opération Cobra

Depuis le 30 juillet, les Américains, bloqués devant la route Lessay- Périers-St Lô, livrent des combats pénibles dans un bocage se prêtant très bien à la défense. La 1ère armée US dispose de quatre corps d’armée : d’ouest en est, le 8e corps de Middleton, le 7e corps de Collins, le 19e corps de Corlett et le 5e corps de Gerow. Leur font face le 84e corps et le 2e corps parachutistes (7e armée), encore bien fournis en hommes et en matériel.
Le général Bradley, commandant de la 1ère armée US, modifie le plan initial d’Overlord avec l’accord de Montgomery et Eisenhower et décide de percer vers la Bretagne, alors qu’atteindre la Seine est jusque là le premier objectif. Il prévoit le lancement d’une opération de grande envergure avec le 7e corps de Collins comme fer de lance, gonflé de sept divisions.


La Chapelle-en-Juger, petit village perdu dans le bocage, est la zone choisie pour ligne de départ de la percée du front allemand. La 3e panzer « Lehr » tient le secteur, il s’agit donc de la balayer pour ensuite prendre à revers par l’est et surtout par l’ouest les lignes allemandes. Un puissant bombardement aérien suivi d’un assaut doit venir à bout de toute résistance. Le 24 juillet à 13h, par temps couvert, les appareils de l’USAAF larguent leurs premières bombes sur l’objectif. L’US air force a engagé 1 500 B17 et B24, 380 bombardiers moyens et 550 de combat pour larguer 4 150 tonnes de bombes sur un périmètre de 2km sur 1km autour de La-Chapelle-en-Juger. On remarque, pour la première fois l’utilisation de bombes au napalm (200t).
La Panzer Lerh est anéantie sous les bombes. Mais les bombes tombent trop près des compagnies d’assaut : on compte parmi elles 110 tués et 490 blessés. L’élan des troupes d’assaut en est affecté. La 9e DI couvre le flan Ouest du « trou », la 30e le flan Est et la 4e a pour mission de défendre le centre, tandis que deux colonnes blindées se ruent dans la brèche. Mais le terrain est tellement défoncé que l’assaut en est ralenti les 24 et 25 juillet.
Tout d’abord, le groupe de combat B, rattaché à la 1ére DI se lance, avec sa division, sur Marigny, à l’est de la brèche. Mais le 26 juillet, elle se heurte à une résistance farouche de la 353e DI allemande et d’éléments de la 2e Panzer SS. Mais sur le flan Ouest, le groupe de combat A rencontre moins de difficultés et libère St Gilles puis Canisy dans la soirée du 26. La 2e DB se déploie dans la journée pour couvrir le sud-est.
Le 27, le Groupe de combat B et la 1ère DI se lancent sur la route de Coutances sans avoir assuré la sécurité dans Marigny. Ils progressent de 8km vers Coutances et ouvrent une brèche de 5km de large jusqu'au hameau de Camprond. L’objectif est d’atteindre Coutances pour enfermer les Allemands au Nord dans une poche, entre le 7e et le 8e corps. Le même jour, les Allemands établissent une ligne de front Nord-Sud devant Coutances, face au 7e corps venant de l’est, pour protéger la retraite de la majorité du 84e corps vers le sud.
Pendant ce temps, il règne une grande confusion à l’état-major de la 7e armée allemande. Voyant la fulgurante avancée des Américains, les Allemands replient le 84e corps vers le sud et le 2e corps parachutiste vers l’est. Rien ne relie plus ces deux corps entre eux. Le 28 juillet, les 7e et 8e corps américains arrivent respectivement par le nord et l’est jusqu’à 3 km de Coutances. Lorsque la 90e DI (8e corps) y pénètre par le nord, les Allemands se sont extrait du piège, ralentissant l’avance du 8e corps par des mines. Néanmoins, le dispositif défensif du 84e corps s’est effondré.

Le 29 juillet, dans la région de Roncey, au sud-est de Coutances, les aviateurs américains de la 9e air force découvrent environ 500 véhicules accumulés sur une aire de stockage : avec le soutien de l’artillerie, ils détruisent 100 chars et 250 véhicules. Les Allemands se débattent jusqu'à minuit, au sud de Coutances, mais leurs contre-attaques se heurtent à un feu américain particulièrement meurtrier. La fuite vers le sud commence.

Le 30 juillet, sous la menace de la prise prochaine de la ville, les artilleurs allemands sabotent les canons des batteries côtières de Granville. A minuit, le central téléphonique d’Avranches signale l’approche des Américains. On peut à ce moment considérer les troupes du 84e corps comme détruite dans leur immense majorité.

Cobra a réussi. Dans le front de la 7e armée allemande s’ouvre une brèche profonde de plus de 60km et large de 30. Sur 28 000 Allemands capturés par la 1ère armée pendant le mois de juillet, 20 000 le sont les six derniers jours, pendant Cobra.

Cette réussite s’explique d’abord par la supériorité numérique des Américains pour les troupes au sol. Face à des divisions re-complétées, les Allemands ne disposent que de troupes fatiguées, aux effectifs érodés par la guerre du bocage et au matériel insuffisant.

Outre cette explication évidente, le beau temps pendant Cobra a aussi son importance, car il facilite le contact entre les tankistes et les chasseurs-bombardiers. C’est en fait grâce à une technique proche de la Blitzkrieg - coopération aviation-blindés, association étroite infanterie-blindés, rapidité de la percée et de son exploitation - que les Américains percent.
Par conséquent, l’aviation y joue un grand rôle de soutien : du 25 au 28 juillet, 2 926 avions de la 9e tactical air force larguent 5 961 t de bombes, détruisent plus de 1 600 véhicules et en endommagent 600. L’aviation a non seulement couvert les colonnes blindées, fer de lance de Cobra, mais elle a aussi détruit de nombreux points de résistance et entravé les mouvements de la 7e armée allemande.

De plus, on peut aussi attribuer le mérite de la réussite au rôle prépondérant du génie : avec des effectifs de 15 000 hommes, ils maintiennent les routes en bon état, ce qui favorise la rapidité de déplacement des colonnes blindées et de l’infanterie, moteurs de l’opération. Le bon état des infrastructures est vital à la pérennité de l’opération. En effet, la brèche n’est d’abord large que d’à peine 10 km au début de l’offensive, mais le général Collins se rappelle plus tard qu’ « aucune difficulté d’approvisionnement n’a gêné l’opération ».

Pourtant, l’opération n’est qu’un prélude à l’échappée de la IIIe armée en Bretagne.


Cet article a été affiché 1 fois depuis le 12/09/2006
Cet article a été mis à jour pour la dernière fois le 08/09/2006.

La percée d'Avranches

Pourquoi Kluge n’a-t-il pas déplacé quelques divisions déjà engagées près de Caen, ou même près de la percée pour colmater la brèche ’

Les Alliés ont prévu cette éventualité. Dempsey doit lancer une opération de diversion, « Bluecoat », pour « clouer » les divisions panzer auxquelles sa IIe armée fait face. Il lance ses 8e et 30e corps au sud de Caumont et Villers-Bocage, avec pour objectif le Mont Pinçon. Le 30 juillet, après le passage de 1 000 bombardiers lourds, les Britanniques s’élancent vers le sud. Le 4 août, la 11e DB (8e corps) arrive à l’est de Vire par une zone non défendue, tandis que les 7e DB et 43e DI (30e corps) rencontrent une vive résistance près du Mont Pinçon. Dempsey met alors fin à l’opération qui piétine : si le Mont Pinçon n’est pas atteint, il est à demi-contourné et une brèche de 10km sépare la 5e armée panzer (le panzergruppe west) de la 7e armée.
Le 6 août, le 5e corps américain prend Vire à la suite d’une avancée de 12 km sur le flanc Ouest de la IIe armée britannique, pendant que les soldats de la 43e DI britannique atteignent le sommet du Mont Pinçon dans la soirée, après une épuisante ascension. L’opération a aussi pour effet de soulager le secteur de Caen : les 1ère et 9e divisions panzer SS font mouvement vers le secteur du 2e corps parachutiste, mis en difficulté.

Le 8e corps US, placé à l’ouest de la brèche, avance rapidement et avec assurance vers Avranches. Le 31 juillet dans l’après-midi, son groupe de combat A prend Avranches, puis Brécey, à l’est d’Avranches. Deux contre-attaques allemandes sont facilement refoulées et les quelques pièces d’artillerie placées sur les hauteurs de la ville sont rapidement détruites.

Le pont de Pontaubault, primordial pour l’ouverture sur la Bretagne, est pris intact car les Allemands, dans la débâcle, ont laissé par inadvertance le pont non gardé. Mais le groupe de combat A qui a pris le pont doit le défendre pendant la nuit du 1er août. Le général Patton, commandant de la IIIe armée nouvellement engagée, fait passer sur ce pont sept divisions en trois jours. La 6e DB s’élance vers Rennes et la 4e DB vers Brest. Ce sont les premiers éléments des 8e et 20e corps américains qui vont libérer la Bretagne. Les autres corps américains opèrent un mouvement de ciseaux au sud des forces allemandes. Ils doivent constituer le bas de l’étau qui doit enserrer les 7e et 5e armées allemandes.


Cet article a été affiché 1 fois depuis le 12/09/2006
Cet article a été mis à jour pour la dernière fois le 08/09/2006.

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